dimanche 6 mars 2011

                            ( Nostalgie)
 

Les années passent irrémédiablement
Nous éloignant avec mélancolie,
Du temps béni où nous étions enfants
Où nous ne savions rien des soucis de la vie

Nous ne pensions alors qu’aux rires et aux jeux
Du haut de nos dix ans, la vie nous paraissait si longue
Devenir âgés, vieux nous semblait mystérieux
Car nous étions sur un tout autre monde

La vie on y mordait dedans
Avec toute la fougue de notre jeunesse
Sans penser au lendemain avec culot, avec hardiesse
Sans nous soucier du cours des ans

Le temps a vite mis de l’ordre
Dans nos insouciants débordements,
Et en comprenant que nous n’étions plus des enfants,
Nous n’avions plus envie de mordre

Profitez du temps de l’enfance
Petits enfants à têtes blondes
Car la vie est comme l’onde
Elle fuit plus vite que le vent


                     Christian  Rolland

2 commentaires:

  1. C'est un plaisir pouvoir lire votre poésie..

    RépondreSupprimer
  2. Vraiment très joli , tout plein d' émotion

    Domi

    RépondreSupprimer